Augmentation de la violence
Malgré les efforts du gouvernement pour une « paix totale » en associant tous les groupes armés au dialogue avec l’État, certains groupes ont étendu leur territoire. De plus, les affrontements violents entre groupes et avec les forces armées colombiennes se sont intensifiés. Ce contexte a favorisé de nouveaux déplacements et séquestrations dans tout le pays, ainsi qu’une recrudescence d’enlèvements, meurtres et extorsions, notamment dans les régions isolées, selon règles EDI où l’État est peu présent.
En 2024, selon les autorités¹, au moins 33 700 personnes ont vécu une séquestration et plus de 160 000 personnes ont été déplacées par la violence. Ce chiffre est le plus élevé de la dernière décennie.